Entreprises de BTP

Constructel, premier « portugais » de France

Mots clés : Citoyenneté et droits de l'homme - Entreprise du BTP

17 des 50 plus grandes entreprises hexagonales dont les dirigeants sont portugais ou issus de l’immigration évoluent dans le secteur du BTP.

A l’occasion du Salon de l’immobilier et du tourisme portugais, qui s’est tenu à Paris du 20 au 22 mai, la Chambre de commerce et d’industrie franco-portugaise (CCIFP) a publié un classement des 50 plus grandes entreprises « portugaises » de France, en collaboration avec Fidelilade Assurances. Ce top 50 se base de trois critères, le chiffre d’affaires, l’effectif et le chiffre d’affaires par employé.

Sans surprise, le BTP se taille la part du lion dans ce classement avec 17 entreprises sur 50. « Sur les 45 000 sociétés détenues par des Portugais ou des luso-descendants, la moitié environ appartient à ce secteur », explique Ricardo Simoes, le directeur exécutif de la CCIFP.

Plus surprenant, le premier constructeur de ce classement est Constructel (7e tous secteurs confondus), en fait une filiale d’un groupe portugais, Visabeira. L’entreprise a réalisé 75,7 millions d’euros de chiffre d’affaires en 2015. Créé en 2003, Constructel est actif dans des secteurs précis comme les télécommunications et l’énergie, avec un savoir-faire dans la « conception, l’installation et la construction d’infrastructures de réseaux ». La société se présente comme « un leader dans le secteur de l’ingénierie de réseaux de télécommunications en France et elle est présente en Allemagne, au Danemark, en Belgique, en Suède, au Royaume-Uni, en Russie et aux Caraïbes ».

 

Méthodes et Travaux de bâtiment, deuxième

 

La deuxième entreprise en fonction du chiffre d’affaires est Méthodes et Travaux de bâtiment (73 millions d’euros) et Décoration de Sousa Frères (53,1 millions), dont les dirigeants sont, eux, des Français issus de l’immigration portugaise. Si l’on prend en compte le chiffre d’affaires per capita, Grom Groupe est la première société de BTP avec 2,2 millions d’euros par tête avec une activité totale de 13,4 millions d’euros pour 6 employés, suivi de Mendes (1,4 millions  pour 28,2 millions d’activité et 20 salariés).

« La plupart de ces entreprises franco-lusitaniennes ne sont pas actives au Portugal, malgré la reprise du bâtiment, notamment dans l’immobilier de tourisme dopé par les avantages fiscaux consentis aux retraités étrangers, en particulier français », indique Ricardo Souza.

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