Logement

Comment la Caisse des dépôts se réorganisera en 2015

CDC Infra, CDC Climat et CDC Numérique, trois filiales détenues à 100% par la Caisse des Dépôts vont être regroupées dans une filière d’investissement. La Caisse compte également développer des directions régionales puissantes.

La Caisse des Dépôts compte réduire ses coûts de fonctionnement. « Nous allons supprimer un certain nombre de filiales en matière d’infrastructure, de climat et de numérique pour les regrouper dans une filière d’investissement, a indiqué Pierre-René Lemas, directeur général de la Caisse lors de ses vœux à la presse le vendredi 23 janvier 2015. Il y a des filiales qui avaient un sens à un certain moment mais il me semble qu’aujourd’hui l’urgence est de tout reconcentrer pour ne pas se disperser. » Sont directement visées par cette annonce, CDC Climat (dédiée à la transition énergétique et écologique), CDC Infrastructure et CDC Numérique, trois filiales détenues à 100% par l’entité. Au total, la CDC compte 20 filiales, dont la moitié détenues à 100%. « Cela permettra également de supprimer quelques postes de directeurs et de réaliser des économies d’échelles », a-t-il ajouté, tout en plaisantant sur le risque d’impopularité lié à cette décision.

 

Direction réseau et des territoires : les décisions seront prises localement

 

En parallèle, la Caisse a lancé une nouvelle direction réseau et des territoires qui sera dirigée au 1er février 2015 par Marc Abadie. La CDC compte développer des directions régionales fortes, « qui représenteront tous les métiers de la Caisse », précise Pierre-René Lemas. Et d’ajouter : « Un certain nombre de décisions devront être prises localement, sans avoir à faire remonter les projets à la rue de Lille (le siège social de la Caisse des Dépôts à Paris, ndlr). »

En clôture de son discours, le directeur général a signalé que la Caisse avait octroyé 16,7 milliards d’euros de prêts, « un record jamais atteint », essentiellement consentis au profit de la construction de logements sociaux. Concernant la décollecte de 6,14 milliards d’euros en 2014 du livret A (qui finance les prêts accordés aux bailleurs sociaux), Pierre-René Lemas a expliqué « réfléchir plus globalement à tous ces prêts qui se vampirisent », pointant par exemple, le PEL, les fonds euros, etc.

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