Collectivités territoriales

Comment Dijon veut devenir la première smart city française

La métropole va connecter l’ensemble de ses services publics pour recueillir les données et les transmettre à un centre unique de gestion et de pilotage à distance. Elle annonce ce jeudi 7 septembre l’attribution de ce contrat de 105 millions d’euros sur 12 ans à un consortium composé de Bouygues Energies et Services et Citelum (filiale d’EDF), en partenariat avec Suez et CapGemini.

Dijon Métropole et ses 24 communes passent à la vitesse supérieure pour devenir une référence en matière de « ville intelligente ». La collectivité annonce ce jeudi 7 septembre l’attribution d’un contrat de 105 millions d’euros sur 12 ans à un consortium composé de Bouygues Energies et Services et Citelum (filiale d’EDF), dont Suez et CapGemini sont partenaires. Cet attelage s’impose face à trois autres compétiteurs, Vinci, Eiffage et Engie, eux aussi en lice sous forme de consortiums .

 

Centre de traitement et de pilotage unique

 

Le marché public de la Métropole de Côte d’Or, lancé voilà 2 ans, porte sur la conception, la réalisation, l’exploitation et la maintenance de différents équipements urbains connectés (capteurs sur les véhicules publics, éclairage, feux rouges, bornes d’accès au centre-ville, vidéo-protection ou, encore, sécurité et GTB des bâtiments des collectivités) mais aussi, et c’est là la spécificité dijonnaise, sur un centre unique de gestion à distance de l’espace public et de ces équipements, comme elle l’annonce sur son site. Ce centre de commandement regroupera les actuels centres de décision comme la police municipale ou l’e-administration. Il captera en temps réel et à distance les données, afin de déclencher et piloter les interventions. Les véhicules municipaux ou remplissant une mission de service public seront eux-mêmes connectés et géolocalisables.

 

 

 

C’est l’ensemble de ces pièces du puzzle mises bout à bout qui dessinent ce projet à la fois abouti et pionnier dans la stratégie de ville intelligente. En la matière, Dijon Métropole avait déjà avancé à grand pas ces dernières années. Par exemple avec des feux de signalisation connectés qui donnent la priorité aux bus, ou en modélisant son territoire en 3D grâce au « big data ». Des données dont le nombre va encore croître à un rythme exponentiel.

 

 

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