Energie

Cofely remporte un contrat géant dans le cadre du projet ITER

Mots clés : Energie nucléaire - Entreprise du BTP - Gaz

C’est le plus gros contrat signé à ce jour sur le projet ITER à Cadarache – 530 millions d’euros – et il vient d’être attribué par l’agence européenne Fusion for Energy à un consortium composé de trois filiales de GDF Suez (Cofely Axima, Cofely Endel, Cofely Ineo) et de l’allemand M+W Group.

Cofely (groupe GDF Suez) vient de réaliser une belle opération en emportant un contrat de plus d’un demi-milliard d’euros (530 millions) dans le cadre du projet de recherche international énergétique «ITER» en cours de construction sur le site de Cadarache (Bouches-du-Rhône). Plus exactement, Fusion for Energy, l’agence domestique européenne chargé de la contribution de l’Europe au programme, a attribué ce contrat global à un consortium où l’on retrouve trois entités de GDF Suez (Cofely Axima (mandataire), Cofely Endel et Cofely Ineo) associées à l’ingénieriste allemand M+W Germany GmbH (M+W group).

D’une durée de 6 ans, le contrat prévoit la conception, la réalisation et la maintenance des installations climatiques, électriques et mécaniques de 13 des 39 bâtiments du centre de recherche (97 200 m2). Ceci comprend les 3 bâtiments «nucléaires» du complexe «tokamak» qui recevront le réacteur expérimental. D’où la satisfaction de Guy Lacroix, directeur général délégué de GDF Suez Energie Services (en charge de Cofely Axima, Cofely Endel et Cofely Ineo) qui voit dans ce contrat la preuve de «notre capacité à nous positionner en première ligne comme concepteur au sein de projets qui comptent parmi les plus complexes du moment».

 

100 recrutements au programme

 

Les équipes du consortium vont donc s’atteler à un programme chargé : installations de chauffage, ventilation, climatisation, courants forts, courants faibles, éclairages, ponts-roulants… Figurent aussi les systèmes d’instrumentation et de contrôle, les réseaux de fluides, la protection incendie… Les chiffres donnent le tournis : les volumes d’air requis (CVC) sont de 250 000 m3 dans la zone nucléaire et de 550 000 m3 pour la zone conventionnelle. Rien que pour la partie «électricité et contrôle commande», 20 000 kilomètres de câbles, 30 kilomètres de chemin de câbles et 2 000 détecteurs incendie seront installés.

Après un an d’études, les travaux devraient démarrer en septembre 2014 pour une durée de cinq ans. Au pic d’activité prévu en 2016, ils mobiliseront jusqu’à 450 personnes. Cofely a d’ores et déjà annoncé le lancement d’une campagne de recrutements d’une centaine de personnes. Avis aux amateurs.

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