Culture

Cité de l’architecture : trois expos, sinon rien

Mots clés : Architecture - Conservation du patrimoine

Guy Amsellem, président de la Cité de l’architecture et du patrimoine (Paris), présentait ce 10 septembre 2015 à la presse les temps forts de la saison culturelle à venir…

Déjeuner en terrasse et soleil au menu pour la présentation – par le menu – et par son président, Guy Amsellem, des expositions à venir à la Cité de l’architecture.

 

Engagement

 

En entrée, du 30 octobre au 29 février 2016, « Une architecture de l’engagement : l’AUA (1960-1985) », chronique de l’Atelier d’Urbanisme et d’Architecture (AUA) qui rend compte de la rencontre entre ses membres fondateurs avant 1960 et se conclut par l’évocation de leurs trajectoires individuelles après 1985. Chemetov, Huidobro, Perrotet, Deroche, Allégret et quelques autres seront ainsi évoqués au travers d’une entité qui aura marqué son temps en étant la première à faire travailler ensemble architectes, ingénieurs, sociologues, urbanistes… Une publication dirigée par Jean-Louis Cohen sera éditée à cette occasion.

 

Collectif

 

Plat de résistance, du 11 novembre au 29 février 2016, avec « La Méthode Piano » au travers de la relation à la ville constamment entretenue par l’architecte Renzo Piano tout au long de son travail avec ses associés du Building Workshop. Loin de se vouloir rétrospective, cette exposition cherchera à mettre en exergue ce processus d’élaboration collectif. Travail sur la structure, sur la matière, sur le climat, sur l’urbanité; l’œuvre de Renzo Piano sera présentée autour de six familles de projets sélectionnés principalement en Europe et aux États-Unis, avec un focus particulier sur un projet humanitaire en Afrique.

 

Corbusindien

 

Garniture, sur les mêmes dates, avec « Chandigarh : 50 ans après Le Corbusier », hommage rendu par la Cité de l’architecture au maître de la Chaux-de-Fonds, présentant Chandigarh, la nouvelle capitale du Penjab conçue après la proclamation de l’indépendance de l’Inde, telle qu’elle est aujourd’hui vécue et appropriée. Il s’agira de montrer cette ville dans son quotidien et d’observer la façon dont ses habitants vivent la modernité corbuséenne… Eloge des capacités inventives de ses résidents, l’exposition interrogera également le projet initial de Le Corbusier sur lequel il avait travaillé de 1951 à sa mort (1965). Sept séquences thématiques seront illustrées par des vidéos et un « cabinet de curiosités » sera présenté…

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