Réalisations

Citadelle d’Amiens : première livraison pour Renzo Piano

Mots clés : Architecture - ERP sans hébergement - Établissements sportifs couverts - Sport

Avec l’achèvement du gymnase, l’Université de Picardie Jules-Verne marque une étape importante dans sa future prise de possession de l’ancien bastion amiénois, métamorphosé par l’agence d’architecture Renzo Piano Building Workshop.

L’Université de Picardie Jules-Verne ne s’emparera de la citadelle d’Amiens qu’à la rentrée 2017, mais le premier édifice, un gymnase, vient d’être réceptionné. Il est signé Renzo Piano Building Workshop (RPBW), comme l’ensemble du projet architectural d’environ 30 000 m² qui  comprend la réhabilitation, l’extension et la construction de plusieurs bâtiments autour de la place d’armes. L’équipement sportif (voir portfolio ci-dessous) se situe hors des murs de la citadelle, au nord, près du centre hospitalier universitaire. Il sera relié à l’ancienne enceinte fortifiée par une nouvelle passerelle métallique longue de 45 mètres. « Le gymnase constitue le premier jalon de la reconnexion la citadelle avec la ville », indique Jean-Maurice Moulène, directeur de projets à la SEM Amiens Aménagement.

 

Mixité des usages

 

Le bâtiment en béton brut, de 42 mètres de côté et d’une hauteur de 12 mètres, est partiellement enfoui dans une bute paysagère afin d’atténuer son impact visuel. « Le travail avec le relief nous a permis d’implanter le hall d’accueil au niveau haut, équivalent au rez-de-chaussée, et de créer un espace en mezzanine sur la grande salle de sport au niveau bas », explique Lorenzo Piazza, architecte à l’agence RPBW. Les vestiaires et locaux techniques, aveugles, sont logés dans la pente, laissant aux deux terrains sportifs la lumière naturelle. Celle-ci pénètre dans le volume par les façades en verre clair et en verre profilé (Profilit). La charpente est en acier galvanisé.

« Nous avons pensé à la mixité des pratiques sportives et des usages, souligne Jean-Maurice Moulène. L’équipement peut accueillir des activités comme le basket-ball, les arts martiaux, la gymnastique et la danse. Mais il peut aussi servir de salle d’examen, d’exposition ou de concert. » L’ambition du maître d’ouvrage, qui s’applique au gymnase et à l’ensemble de la citadelle désormais ouverte sur la ville, est que le site vive « douze mois sur douze et pas juste pendant l’année universitaire ».

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