Energie

CEE, ENR : Philippe Martin continue d’entretenir le suspense

Mots clés : Energie renouvelable - Gouvernement - Politique énergétique

Invité mardi 22 octobre à clôturer le colloque annuel de l’UFE, le ministre de l’Énergie n’a pas franchement donné d’éléments nouveaux sur les certificats d’économie d’énergie et les énergies renouvelables. Le ministre s’est dit favorable à une augmentation des volumes du programme des CEE mais a renvoyé « à dans quelque semaines » l’annonce sur ceux-ci.

Philippe Martin a fait siennes certaines recommandations de la Cour des comptes, notamment en matière de simplification administrative et de standardisation des mesures. Il a également promis l’installation pour le 1er décembre d’une instance de concertation pour mettre en oeuvre la nouvelle orientation du dispositif des CEE.

L’absence d’engagements pour la 3ème période du dispositif (à partir du 1er janvier 2014) aurait été « le seul moyen » de relancer dès aujourd’hui le mécanisme, a aussitôt observé GEO PLC dans un communiqué. « Sans cette annonce, le marché n’a pas de visibilité. Les acteurs qui travaillent chaque jour au développement de l’efficacité énergétique dans les territoires ne peuvent pas poursuivre leurs efforts. Il faut une ligne directrice », a déclaré Hugues Sartre, responsable des Affaires publiques de GEO PLC.

Consultation également pour les ENR qui devrait permettre face aux constats – perturbations sur les marchés de l’énergie – de déboucher sur un nouveau cadre de soutien. Mais pour l’heure, « les tarifs d’achat ne sont pas remis en cause », a assuré Philippe Martin. Qui a ajouté qu’outre la notification sur le tarif éolien auprès de la Commission européenne, les consultations portant sur les autres tarifs d’achat seront engagées en 2014. Pour donner un peu de grain à moudre, le ministre a indiqué que de nouveaux appels d’offres sur le photovoltaïque (100-250 kW et supérieur à 250 kW) seront lancés en 2014. Ces annonces du ministre ont été bien accueillies par le Syndicat des énergies renouvelables. « Nous sommes satisfaits que plusieurs mesures, inscrites dans le Plan de relance du SER, soient annoncées aujourd’hui.

D’autres chantiers doivent encore être lancés rapidement, en particulier un cadre de moyen terme, lisible et pérenne, pour l’ensemble de nos filières », a déclaré Jean-Louis Bal, réélu mardi 22 octobre pour trois ans à la tête du SER.

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