Entreprises de BTP

Burn-out : vers une meilleure reconnaissance ?

Mots clés :

Entreprise du BTP

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Gouvernement et fonction publique

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Hygiène et sécurité du travail

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Réglementation

Une meilleure reconnaissance du burn-out comme maladie professionnelle. C’est ce que demande le député Benoît Hamon en ayant déposé le 17 février une proposition de loi. La proposition porte sur une simplification de la procédure et sur la suppression du taux d’incapacité de travail de 25%  qu’il faut justifier pour être reconnu en burn-out. Le BTP est aussi concerné.

La loi Rebsamen relative au dialogue social et à l’emploi, promulguée en août 2015, a ouvert une première porte à une meilleure reconnaissance des pathologies psychiques comme maladies professionnelles, sans toutefois aller jusqu’à considérer le burn-out comme maladie professionnelle, au grand dam de certains parlementaires qui le réclamaient. Pour autant, un rapport sur le sujet a été commandé à la Direction générale du travail, dont les conclusions doivent être remises avant le 1er juin. Le député Benoît Hamon remet le sujet à l’ordre du jour via une proposition de loi déposée le 17 février et signée par 83 députés. Il espère ainsi que ses demandes seront reprises dans le projet de loi porté par la ministre du Travail Myriam El Khomri réformant le droit du travail et présenté en Conseil des ministres le 9 mars.

Cette proposition porte sur une simplification de l’instruction et la reconnaissance individuelle des cas d’épuisement professionnel par les comités régionaux de reconnaissance des maladies professionnelles (CRRMP). Cela se traduit par la suppression du taux de 25% d’incapacité de travail en vigueur aujourd’hui pour être considéré en burn-out. Une solution qui permettrait à un plus grand nombre de dossiers d’être instruit.
Si le burn-out était reconnu comme maladie professionnelle, ce serait  la branche accidents du travail-maladies professionnelles (AT-MP) de la Sécurité sociale, financée par les employeurs, qui prendrait en charge les personnes.

Pour autant, le syndrome d’épuisement professionnel touche de plus en plus de chefs d’entreprise et de cadres du BTP. A tel point que les organisations professionnelles se penchent sur le sujet.

 

 

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