Immobilier

Bureau : stabilité à prévoir sur le marché en 2015

Mots clés : Gestion et opérations immobilières

2,2 millions de m² de bureaux devraient être loués en 2015 et 22,7 milliards d’euros pourraient être investis sur le secteur cette année selon l’indice IPD et le Crédit Foncier Immobilier.

Les acteurs institutionnels (banques-assurances, fonds d’investissements…) devraient acquérir pour 22,7 milliards euros de bureaux en 2015 en France contre 22,5 milliards d’euros investis en 2014 selon le baromètre IPD. « On pourrait atteindre les 24 milliards d’euros d’investissement, mais les produits manquent. En 2015 le marché sera limité par l’offre », déplore Emmanuel Ducasse directeur des études du Crédit Foncier Immobilier.

Cette année, les investisseurs les plus actifs seront « les compagnies d’assurance, devant les SCPI et OPCI Retail. Toutefois, on note le retour en 2015 des sociétés foncières cotées au coude à coude avec les investisseurs moyen-orientaux et asiatiques, et juste devant les fonds souverains », indique la note de conjoncture diffusée le 5 mars 2015 par le Crédit Foncier Immobilier. « L’essentiels des acteurs sont auto-financés, ils n’ont pas besoin de l’argent des banques, seulement d’un besoin de sécurité », indique Emmanuel Ducasse.

 

2,2 millions de m² placés en 2015, stabilité des mesures d’accompagnement 

 

Le marché des bureaux en Ile-de-France (soit, le gros du volume placé) va légèrement progresser en 2015 à 2,2 millions de m² loués contre 2,1 millions l’an passé. Pour 2016, le baromètre IPD table sur 2,3 millions de m² placés. En parallèle, les mesures d’accompagnement réalisées par les bailleurs à l’intention de leurs locataires « devraient rester stables ».

Ces mesures d’accompagnement peuvent prendre diverses formes (aides au déménagement, déduction de mois de loyers en contrepartie de la signature d’un bail sur plusieurs années, etc.) et sont monnaies courantes. Cette pratique, qui vient à l’origine du secteur de l’immobilier commercial, s’est étendue à l’ensemble du marché tertiaire et plombe le montant des loyers réellement perçus par le bailleur. Une étude du Crédit Foncier Immobilier évalue l’écart entre les loyers tertiaires affichés et ceux réellement encaissés (voir carte ci-dessous). Les décotes peuvent être très importantes. « En deuxième couronne, elle est plus modérée car les loyers faciaux sont plus bas », relativise Emmanuel Ducasse

 

Focus

Le Crédit Foncier Immobilier regroupe ses marques

Pour assoir ses parts de marché en 2726726001172600111115 et les faire progresser en 2726726001172600111116 Crédit Foncier Immobilier a regroupé ses 4 marques en une seule : Crédit Foncier Immobilier. Oubliez donc Ad Valorem, Crédit Foncier Expertise et Serexim. « Nous avons estimé que nous perdions en puissance en nous exprimant autour de ses quatre marques, explique Anne-Marguerite Gascard, directeur général de l’entité. Mais la façon dont nous exerçons nos métiers et nos équipes ne changeront pas. »

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