Construction Numérique

BIM : pas d’obligation à l’horizon

Mots clés : Logiciels - Outils d'aide

Alors qu’une cinquantaine d’organismes viennent de signer la charte d’engagement volontaire « Objectif BIM 2022 », Jacques Mézard a répété qu’il n’y aurait pas d’obligation.

« Je ne suis pas favorable aux obligations, l’important est d’instaurer la confiance avec les professionnels de la construction », a expliqué Jacques Mézard au Moniteur en marge de la réunion de signature de la « Charte d’engagement volontaire de la filière du bâtiment pour la construction numérique – Objectif BIM 2022 », lors du Mondial du bâtiment. Le texte met bien l’accent sur l’engagement volontaire d’une cinquantaine d’organismes signataires (1) à accélérer la transformation digitale. Il vise la généralisation du Building information modeling (BIM) pour la conception et la construction d’ici à 2022, sans obligation, donc.

Du côté de l’Etat, les engagements portent sur la « mise en cohérence de la convention avec les autres politiques, et notamment avec le Grand Plan d’investissement », le soutien aux actions de transition numérique essentielles et au développement d’un permis de construire dématérialisé. Côté maîtrise d’ouvrage et établissements publics d’aménagement, les engagements portent sur le fait de recourir « lorsque c’est possible » à la plateforme collaborative BIM développée par le CSTB dans le cadre des travaux du PTNB et à rédiger leurs marchés de sorte à généraliser la conception BIM dans les projets à partir de 2020. Il s’agit aussi « d’accroître significativement la part de projets ayant recours au BIM sur toutes les phases (conception/construction, neuf et rénovation) et sur l’exploitation ».

 

Plateforme collaborative pour  les TPE/PME

 

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