Qualité/Sécurité

Bâtiment : le top 10 des pathologies en résidentiel recensées par l’Agence qualité construction

Mots clés : Bâtiment d’habitation collectif - Bâtiment d’habitation individuel - Démarche qualité - Maison individuelle

L’observatoire de la qualité de la construction vient de publier l’édition 2015 du rapport Sycodés, le Système de collecte des désordres. Il donne les principaux désordres relevés en maisons individuelles, logements collectifs et locaux d’activités, avec les coûts de réparation associés.

L’observatoire de la qualité de la construction vient de publier son rapport Sycodés, qui fait le point sur les principaux désordres dans le bâtiment. Si l’ouvrage détaille à travers une centaine de pages les principales pathologies, leur fréquence par type de bâtiment et les principaux coûts afférents, il fait également le point sur les causes des dommages.

 

Maisons individuelles

Pour les maisons individuelles, les désordres les plus fréquents concernent :

1)      Les couvertures en petits éléments, en particulier les tuiles de terre cuite ;

2)      Les façades à base de maçonneries en blocs béton, notamment les enduits monocouche ;

3)      Les revêtements de sol intérieur en particulier les revêtements de sols carrelés ;

4)      Les réseaux d’eau intérieurs au bâtiment, surtout les canalisations encastrées ;

5)      Les fondations superficielles.

 

La répartition des dommages par pourcentage des coûts montre un classement différent, puisque les fondations superficielles, qui représentent moins de 10 % des dommages en maisons individuelles, représentent 34,7 % du coût total de réparation. Ceci est dû aux coûts de réparation de ce type de dommages, qui avoisinent en moyenne les 22 000 euros, voire même les 34 000 euros si le sol est argileux. Ces désordres sont dûs à la nature hétérogène du sol ou à l’insuffisance de profondeur.

 

Logements collectifs

Pour les logements collectifs, les désordres les plus fréquents concernent :

1)      Les réseaux d’eau intérieurs

2)      Les revêtements de sol intérieurs, avec en particulier les revêtements de sols carrelés  ;

3)      Les façades à base de béton banché ;

4)      Les couvertures en petits éléments ;

5)      Les éléments particuliers de façade, tels que balcons ou loggias.

 

Il est intéressant de noter qu’en logements collectifs, 45 % des coûts de réparation concernent les revêtements de sol, les réseaux d’eau intérieurs et les façades en béton banché. Pour les revêtements de sol, près de la moitié des défauts sont dûs à l’incidence du support et plus de 24 % des dommages à l’absence ou à l’insuffisance de joints.

 

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