Immobilier

Avec l’Aérosol, SNCF Immobilier donne un nouveau coup de peinture à une ancienne friche ferroviaire

Mots clés : Bâtiment d’habitation individuel - Gestion et opérations immobilières - Matériel - Equipement de chantier - Peinture - Transport ferroviaire

L’espace éphémère L’Aérosol a ouvert début août dans la capitale. D’ici janvier 2018, le lieu fermera ses portes pour le laisser aux grues. A terme, 56 000 m² de logements devraient sortir de terre. 

C’est le petit dernier de la bande. Après Ground Control, près de Gare de Lyon (Paris), et la Station, à Porte d’Aubervilliers (Paris), SNCF Immobilier transforme à nouveau l’une de ses anciennes friches ferroviaires. L’Aérosol, ouvert depuis le début du mois d’août au 54 rue de l’Evangile à Paris, fait la part belle au street art. Le nom du site fait référence aux graffitis qui ornent les murs des espaces de détente. Les trains ont été remplacés par les grapheurs, qui sont invités à changer régulièrement leurs dessins. Depuis son ouverture, déjà 15 000 visiteurs ont pu se restaurer dans les foodtrucks.

Bâti au XIXe siècle pour relier les gares du Nord et de l’Est, le site, sous le nom de Halle Hébert, servait encore récemment aux activités de stockage et d’ingénierie. Début 2017, SNCF Immobilier a décidé d’écrire un nouveau chapitre à l’histoire du lieu. L’ancien hangar de 1 200 m² accueille désormais un musée dédié à l’art urbain, installé avec la collaboration de Maquis-Art, plateforme web qui référence depuis 20 ans les graffitis dans le monde.

 

1 500 futurs habitants

 

Pour la SNCF, cette nouvelle initiative est une manière de valoriser un patrimoine déjà existant. « L’urbanisme transitoire permet de faciliter l’attente des riverains », estime Benoît Quignon, directeur général de SNCF Immobilier.

L’Aérosol devrait refermer ses portes au public en janvier 2018. Les 5 hectares du site existant accueilleront à 56 000 m² de surfaces d’activité, dont 40 000 m² de tertiaire, qui devraient attirer 3 500 salariés. Le futur programme accueillera aussi 1 500 nouveaux résidents, répartis sur 56 000 m² d’habitation, dont la moitié en HLM. Ces derniers pourront profiter d’un espace vert de 4 000 m².

« Les premiers travaux doivent intervenir en 2019, mais si nous obtenons le permis d’aménager rapidement, nous pourrons préparer le chantier dès 2018 », espère Benoît Quignon. Les premières livraisons interviendraient alors entre 2020 et 2021. Des discussions sont encore en cours pour préciser les contours de la programmation. 

 

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