Entreprises de BTP

Avec Adim, Vinci affiche ses ambitions dans le développement immobilier

Mots clés : Entreprise du BTP - Gestion et opérations immobilières

Concevoir et réaliser des quartiers mixtes en cœur de ville. Tel est l’objectif affiché par Adim, filiale de Vinci Construction France, dans le développement immobilier que le groupe compte dynamiser.

Dans un contexte peu porteur, le major français améliore la lisibilité de son activité de développement immobilier : après avoir renforcé son réseau en province (onze agences), il s’est doté en 2012 d’une direction du développement immobilier pilotée par l’architecte Frédérique Monjanel (ex-Ateliers Jean Nouvel), et fusionne aujourd’hui ses cinq filiales franciliennes en trois entités (Adim Ile-de-France, Adim Concepts pour les partenariats public-privé, et Adim Urban pour l’aménagement et le Grand Paris). Le métier d’Adim est multiforme puisqu’il s’agit de déterminer un projet en fonction des attentes du client, de mobiliser et de maîtriser les expertises de conception, financement, construction, commercialisation et pilotage du projet depuis la recherche foncière jusqu’à l’exploitation.

Reconstruction urbaine

 

« Nous avons les compétences pour trouver la bonne réponse pour notre client dans la bonne équation économique et dans un délai réduit, sans sacrifier la qualité architecturale et l’environnement », explique Gérard Bienfait, président de Vinci Construction France et gérant d’Adim. Ce métier lui permet d’exprimer son savoir-faire dans la gestion et la fiabilisation d’opérations complexes (travail sur le foncier, combinaison de produits, montages juridiques ad hoc) grâce à sa maîtrise de l’ensemble de la chaîne de valeur. Mais le major voit aussi dans cette activité une façon de faire grandir ses équipes en les faisant travailler ensemble tout en donnant de la profondeur à son carnet de commandes et des chantiers pour les filiales travaux du groupe.

Les équipes d’Adim, polyvalentes, sont organisées par lignes de produits : logements et multiproduits résidentiels, bureaux-hôtels, commerces, grands projets. Elles visent les opérations mixtes de 15 000 à 20 000 m² qui refabriquent la ville. Avec déjà quelques belles références (Nouvelle Vague à Nantes, Agora à Reims, Evêché à Montrouge, immeuble Gaz de Bordeaux, complexe urbain d’Alès, caserne Taillandier au Petit-Quevilly, etc.), le groupe voit plus loin. « Nous devrions doubler notre chiffre d’affaires (537 millions d’euros en 2012, dont 250 en PPP) d’ici trois ans », estime Gérard Bienfait.

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