Aménagement

Arrêt du projet d’extension en mer : pas d’indemnités pour les compétiteurs

Les consortiums qui ont concouru au méga-projet d’extension en mer de Monaco, dont le prince Albert a annoncé mardi l’arrêt, ne seront pas indemnisés, a-t-on appris mercredi de source officielle.

Lors d’une conférence de presse, le chef du gouvernement monégasque Jean-Paul Proust a indiqué que le règlement du concours était parfaitement clair et qu’il ne prévoyait pas d’indemnités pour les compétiteurs.
Le prince Albert a annoncé mardi sa décision d’arrêter un méga-projet d’extension en mer -dont le coût était estimé entre 5 et 10 milliards d’euros- en raison de la crise économique et de garanties insuffisantes pour l’environnement.
Lancé il y a un peu plus de deux ans, ces études avaient mobilisé les plus grands architectes du monde.

Les deux finalistes, qui devaient initialement être départagés d’ici février, étaient l’Américain Daniel Libeskind, maître d’oeuvre de la reconstruction du World Trade Center à New York, et le Britannique Norman Foster, architecte du Parlement allemand et du viaduc de Millau.
Norman Foster était intégré au groupement « Monte-Carlo Development Company » qui compte l’italien Saipem et le français Bouygues au titre de constructeurs et le monégasque Michel Pastor parmi ses actionnaires.
Daniel Libeskind était le chef de file du groupement « Monte-Carlo Sea Land » qui associe également l’architecte japonais Arata Isozaki, les constructeurs néerlandais Van Oord-Dragados et belge BESIX.
M. Proust a indiqué que les études des différents compétiteurs seraient néanmoins présentées à partir du 24 décembre, avec les maquettes, lors d’une exposition publique qui aura lieu à l’auditorium Rainier III.
AFP

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