Entreprises de BTP

Amélioration énergétique des bâtiments : partenariat renforcé entre la Capeb et EDF

La poursuite des programmes FEE Bat et de révision des Règles de L’Art Grenelle de l’Environnement 2012 sont au cœur du partenariat. Autres engagements : le développement de l’offre globale de rénovation des bâtiments, la diffusion du logiciel MONBATI de la Capeb et des actions communes pour œuvrer contre la précarité énergétique qui touche 13 % des ménages français.

La Capeb et EDF ont signé vendredi 9 décembre une nouvelle charte de partenariat. S’inscrivant dans le prolongement d’un premier accord intervenu dès 2007, cette charte prévoit la mise en œuvre des conditions nécessaires pour atteindre les objectifs de réduction des consommations énergétiques et des émissions de CO2 dans les bâtiments. 

 

Coopération renforcée 

Patrick Liébus, Président de la Capeb et Philippe Monloubou, Directeur EDF Commerce, ont réaffirmé leur volonté commune de contribuer activement au développement des marchés de l’efficacité énergétique pour atteindre les objectifs fixés par la loi Grenelle 2.

Ce nouvel accord doit donc renforcer les relations entre EDF et la Capeb et améliorer la relation de proximité, la sécurité des installations ainsi que la qualité de service et d’intervention auprès des clients d’EDF et des artisans. EDF promet de son côté de s’appuyer davantage sur l’expertise et les savoir-faire des entreprises artisanales dans les domaines de l’installation, de la maintenance et de la performance énergétique du bâti.

« Ce nouveau partenariat qui accentue la synergie entre deux acteurs de proximité au service de leurs clients réaffirme l’intervention indispensable de nos 380 000 entreprises artisanales dans les programmes de rénovation énergétique des logements et préserve la relation directe de nos entreprises avec leurs clients » , a affirmé Patrick Liébus

Pour Philippe Monloubou, Directeur d’EDF Commerce, « la présente charte prévoit des projets concrets de travail commun, au bénéfice du développement de l’efficacité énergétique, des entreprises artisanales et des clients. Ensemble, nous serons plus forts pour atteindre les objectifs fixés au secteur du bâtiment et satisfaire durablement nos clients, en leur assurant sécurité, qualité et performance dans la durée ».

 

Former les artisans

Cet accord définit le cadre général du déploiement du programme FEE Bat, éligible aux Certificats d’Economies d’Energie et financé par EDF depuis 2007. Les deux acteurs s’engagent à renforcer leur collaboration au bénéfice d’actions d’information et de sensibilisation des professionnels pour les inciter à recourir à la formation dans le domaine de l’efficacité énergétique des logements. A cet effet, la Capeb et EDF étudieront les conditions de la poursuite de la prise en charge du coût des formations FEE Bat pour les entreprises formées.
De même, le Confédération et EDF réaffirment leur collaboration dans le cadre du programme d’accompagnement des professionnels du bâtiment, portant sur la révision des « Règles de L’Art Grenelle de l’Environnement » (RAGE), programme uniquement financé à ce jour par EDF.

 

Nouvelles pistes de coopération

Le partenariat prévoit également le développement de l’offre globale pour la rénovation des bâtiments. D’une part, par la création de synergies entre la Capeb et EDF. D’autre part, par l’utilisation du logiciel MONBATI, logiciel spécialement conçu pour les entreprises artisanales, pour faciliter la gestion des chantiers et les échanges entre professionnels de la construction. L’appel à projets « 500 maisons à rénover en Alsace » constituera un premier test de mise œuvre des modalités pratiques de diffusion et d’utilisation de MONBATI.

Enfin, la question de la précarité énergétique (qui concerne 3,4 millions de foyers en difficulté, soit 13 % des ménages français) est également au cœur du partenariat. Conscients de l’impact des prix sur le pouvoir d’achat, la Capeb et EDF  ont convenu de réfléchir aux actions qu’elles pourraient initier afin de renforcer leur contribution dans la réduction des risques liés à la sécurité des installations et dans la lutte contre la précarité énergétique.

« L’amélioration de la formation et la constitution d’une offre globale permettront de nous doter des moyens nécessaires à la rénovation de 300 000 logements privés d’ici à 2017 et de réduire le problème latent de la fracture énergétique » a estimé Patrick Liébus.

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