Entreprises de BTP

Amec-Spie suscite les convoitises

Vinci et Eiffage ont déclaré avoir des vues sur le groupe de travaux publics et électriques Amec-Spie. Ce dossier est également susceptible d’intéresser les sociétés d’investissement qui n’ont pas pu racheter Cegelec.

« Oui, le dossier Amec Spie nous intéresse », a déclaré Xavier Huillard directeur général délégué de Vinci au cours d’une conférence de presse de présentation des résultats annuels. « Nous étudierons l’opportunité d’y aller seul ou avec un partenariat extérieur », a-t-il ajouté.
De son côté, le groupe Eiffage a réaffirmé son intérêt pour Amec-Spie tout en répétant qu’il irait « seul ». « On a les moyens », a dit M. Roverato. « Il se murmure que le dossier pourrait être disponible la semaine prochaine », a-t-il poursuivi, évoquant la présence de 20 candidats potentiels dans ce dossier.
Interrogé sur la valeur de Amec-Spie, Jean-François Roverato a cité des estimations d’analystes faisant état de 500 millions de livres sterling.

Le processus de cession d’Amec-Spie devrait être lancé très prochainement par sa maison mère, la britannique Amec, avait indiqué à l’AFP une source proche du dossier.
Amec-Spie pourrait également intéresser les sociétés d’investissement PAI Partners et Wendel Investissements après l’échec de leur candidature au rachat de Cegelec, une ancienne filiale d’ Alstom reprise en décembre par le fonds LBO France, car les deux sociétés ont les « mêmes actifs », avait alors précisé cette source.

Focus

Repères


Amec avait acquis le groupe français de travaux publics et électriques Spie fin 2002. En 2004, Amec-Spie a dégagé un bénéfice net de 115,7 millions d’euros.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X