Santé

Accessibilité : Le Groupement français des personnes handicapées n’en peut plus de ne pas être entendu

Mots clés : Accessibilité - Gouvernement - Handicap

A l’occasion de la dernière réunion plénière de la mandature 2012-2015 du Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées, le représentant du Groupement français des personnes handicapées (GFPH), Jean-Luc Simon, a dénoncé son rôle purement consultatif et la politique du gouvernement.

Cette fois la coupe est pleine pour les représentants du Groupement français des personnes handicapées (GFPH), principal collectif d’associations de personnes en situation de handicap siégeant au Conseil National Consultatif des Personnes Handicapées. Nouveaux délais de mise en accessibilité des établissements recevant du public établis par l’ordonnance du 26 septembre 2014, simplification à venir de certaines normes de construction aux dépens de l’accessibilité : à chaque fois le gouvernement a donné au GFPH le sentiment de passer outre son avis et celui des autres membres du CNCPH.

Dans un texte adressé à ces derniers et lu en préambule de la dernière assemblée plénière de la mandature 2012-2015 du CNCPH, le GFPH « condamne » le gouvernement et les parlementaires, accusés d’avoir « sacrifié l’intérêt général de la population au profit des intérêts particuliers des lobbies privés et publics de l’immobilier »

Réclamant encore une fois l’abrogation des mesures votées « en ce qu’elles entravent pour de longues années la libre circulation d’un nombre croissant de citoyens et contribuent à faire inutilement perdurer des discriminations », le GFPH prévient les pouvoirs publics « qui s’obstinent à ne pas anticiper les besoins de la population française vieillissante en matière d’accessibilité des logements, notamment en refusant que le seuil obligatoire de création d’un ascenseur dans les bâtiments neuf d’habitations collectives soit abaissé de R+4 à R+3, et qui conduisent ainsi grand nombre de citoyens et citoyennes à devoir rencontrer de sévères restrictions futures ». Et les appelle à élaborer « en toute transparence et en saine concertation » une politique procédant de l’intérêt général de la population et de chacun(e) quelques soient ses capacités, et non de groupes sociaux particuliers.

 

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