Culture

A Strasbourg, les étudiants de «Well Building» imaginent la ville de demain

Mots clés : Conception - ERP sans hébergement

55 étudiants de 19 écoles et universités de 9 pays ont participé au concours «Well Building 2050» organisé par l’ingénieriste français Elithis sur le thème de la ville du milieu du XXIe siècle.

Ce concours international a rendu son verdict cette semaine, au cours du colloque «Build & Connect» à Strasbourg, initié par le pôle de compétitivité Fibres-Energivie qui a rassemblé 430 professionnels de la construction.

Le concours, lui, est une idée de l’ingénieriste Elithis. L’entreprise, basée à Dijon, a proposé à des étudiants d’imaginer à quoi pourrait ressembler un «habitat urbain de demain», au milieu du XXIe siècle, rythmé bien sûr par les impératifs du développement durable et de la protection de la planète. La réponse des candidats n’avait pas besoin de concerner une agglomération réellement existante, elle devait par contre prendre en compte la qualité de vie, la qualité environnementale et l’efficacité énergétique, la qualité des matériaux avec leur énergie grise et l’analyse du cycle de vie, ainsi que le «confort de vie» (thermique, lumineux, etc.).

 

31 disciplines représentées

 

L’originalité de ce concours réside dans la variété des disciplines appelées à y participer. Si les futurs architectes ont constitué le noyau dur et que les élèves ingénieurs en génie civil et énergétique étaient nombreux à répondre, les équipes de candidats ont aussi accueilli des étudiants en physique, sociologie, psychologie, neurosciences, nutrition etc. Au total, 31 disciplines ont été représentées parmi les 10 équipes réunissant 55 étudiants de 19 écoles et universités de 9 pays (Allemagne, Chine, Etats-Unis, France, Inde, Mexique, Moldavie, Ukraine, Vietnam).

Elithis souhaitait ainsi transposer à cet exercice propre à l’utopie sa vision de son métier au quotidien, qu’il souhaite élargir. «L’ingénieriste est vu comme celui qui doit résoudre les problèmes, nous le définissons comme le co-concepteur de la ville. Sinon, notre métier court le risque de s’enfermer dans une vision exclusivement technique», expose le président d’Elithis, Thierry Bièvre.

 

Vous souhaitez réagir

Pour commenter l'article, vous devez être identifié ou vous inscrire
S'identifier

Pour accéder aux contenus et services en accès libre, identifiez-vous

Mot de passe oublié
S'inscrire

Vous souhaitez vous inscrire aux services proposés en accès libre.

Newsletter quotidienne et thématiques, alertes e-mail, commentaires sur les articles...

S'inscrire
En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies pour vous proposer des services et offres adaptés à vos centres d'intérêt. OK En savoir plus X