Transport et infrastructures

A Roubaix, la «cathédrale invisible» livre ses secrets de fabrication

Mots clés : Entreprise du BTP - Sécurite civile

Gigantesque mais invisible et capable d’absorber 25 000 m3 d’eau pluviales et usées en moins de 30 minutes. A Roubaix, le chantier à 10 millions d’euros HT de travaux du futur bassin de lutte contre les inondations et pollutions par temps d’orage n’a pas le droit à l’erreur. Alors que s’est achevée mi-avril 2017 la première étape des travaux qui vont s’étaler sur deux ans, Sogea Caroni, filiale de Vinci Construction France et mandataire du monumental chantier, a détaillé pour Le Moniteur les secrets de fabrication de cette «cathédrale invisible».

Mi-avril 2017 à Roubaix, derrière les grandes palissades rouges du chantier de la rue du Brondeloire, une première étape cruciale de construction de l’immense bassin de stockage des eaux pluviales et usées vient de s’achever. Les murs d’enceinte sont en effet désormais en place dans le sol. Pour réaliser les parois moulées, 4 000 m3 de béton et 250 tonnes d’acier ont été utilisés. Pourtant, au sol, rien n’est visible ou presque. C’est la particularité de ce chantier mené en souterrain. Profond de 30 m, l’immense ouvrage sera, à terme, recouvert de terre afin de redonner au lieu sa fonction première de parc. Seule la présence d’un local technique de moins de 200 m2 signalera la présence en sous-sol de cette immense cathédrale dédiée entièrement à la lutte contre les inondations et les pollutions liées aux trop plein des réseaux.

 

Boue et acier

 

Désormais bouclée, la première étape clef du chantier a été effectuée par l’entreprise Bottes Fondations, également filiale de Vinci Construction France....

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