Transport et infrastructures

A Lyon Confluence, deux navettes sans chauffeur vont circuler sur la voie publique

Mots clés : Démarche environnementale - Gouvernement

Une desserte de transport public de voyageurs par véhicule autonome sans conducteur sera lancée dès le 5 septembre dans le quartier de Confluence. Une solution de mobilité innovante rendue possible grâce à une autorisation délivrée par le ministère de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie.

Terre d’innovation, le quartier de Confluence à Lyon sera, dès le 5 septembre, le lieu d’une nouvelle expérimentation. Pendant, un an une navette électrique sans chauffeur assurera, durant la semaine comme le week-end, un service régulier de transport de voyageurs le long de la Saône. Connectée à la station de tram, la navette circulera sur un parcours d’1,3 km et desservira 5 stations. Elle pourra embarquée 15 passagers dont 11 places assises. Une expérimentation conduite par la société Navya, spécialisée dans le développement de solutions de mobilité innovantes, associée à Keolis, groupe de transport public de voyageurs, qui ont créé la société Navly. Pour les partenaires, cette expérimentation doit permettre de « confirmer la fiabilité de ce système, de tester la réaction des usagers et de préciser les étapes à venir pour le développement de ce type de mobilité ».

 

Des technologies de pointe

 

Souplesse d’exploitation, réduction des nuisances sonores, préservation de l’environnement… les atouts de ce transport de personnes ne manquent pas. « Ce véhicule concentre différentes technologies, souligne Christophe Sapet, président de Navya. Il est doté de capteurs qui lui permette d’appréhender l’environnement dans lequel il se déplace ». Equipé de lidars (faisceaux lasers de guidage) implantés à différents endroits du véhicule, de caméras stéréovision etc. ce véhicule roulera à 20 km – contre 45 km – compte tenu de la nature du site. 100% électrique, il fonctionnera sur batteries avec une autonomie de 6 à 8 heures.

Plus de 100 000 heures d’ingénierie cumulées et un investissement de 500 000 euros ont été nécessaires pour développer ce projet, soutenu par l’Ademe. La Métropole de Lyon et le Sytral ont participé, respectivement à hauteur de 50 000 et de 100 000 euros, au lancement de cette nouvelle aventure.

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