Transport et infrastructures

500 millions d’euros pour moderniser la ligne historique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse

Mots clés : Gouvernement - Transport ferroviaire

Le 18 janvier, lors des vœux adressés aux Corréziens, le président de la République François Hollande n’a pas tranché entre la ligne à grande vitesse Poitiers-Limoges et la ligne historique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse. Pour lui, elles sont complémentaires.

Entre le projet de ligne à grande vitesse Limoges-Poitiers et la modernisation de la ligne historique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (POLT), le conseil régional du Limousin n’a jamais voulu choisir. Que ce soit Jean-Paul Denanot, ancien président de région aujourd’hui député européen, ou Gérard Vandenbroucke son successeur, pas question d’opposer ces deux lignes « complémentaires ».

S’agissant du POLT, dont la vétusté a fait débat après l’accident de Brétigny en juillet 2013, la modernisation est déjà lancée. Réseau Ferré de France (RFF), avec le soutien de l’Etat et des conseils régionaux Centre et Limousin, va investir près de 500 millions d’euros entre 2004 et 2016 dans des travaux de modernisation de la voie ferrée mais aussi de l’ensemble de l’infrastructure ferroviaire de l’axe. C’est ce qu’a rappelé, le 18 janvier, le président de la République, François Hollande, lors de ses vœux aux Corréziens, à Tulle. L’effort sera doublé sur la période 2016-2026 puisque RFF investira un milliard d’euros.

 

1,6 milliard d’euros

 

Du côté de la ligne à grande vitesse (LGV) entre Limoges et Poitiers, une semaine après la parution du décret de déclaration d’utilité publique (DUP), le projet semble sur de bons rails, même si les opposants ne désarment pas et menacent toujours de déposer un recours auprès du Conseil d’Etat. Reste le problème du financement : 1,6 milliard d’euros à trouver pour réaliser les 112 kilomètres qui relieront les deux capitales régionales et traverseront les départements de la Haute-Vienne et de la Vienne en 35 minutes contre 1h45 actuellement.

« Cette ligne à grande vitesse ouvre la perspective d’une liaison TGV pas seulement avec Paris, mais avec les autres grandes villes de la grande région que sont Bordeaux, Poitiers et Limoges », a rappelé le chef de l’Etat. « La question du financement devra être réglée, a-t-il ajouté, mais cela prendra sans doute du temps… ».

 

 

 

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