Aménagement

37 quartiers prioritaires pour le contrat de ville de la métropole de Lyon

Mots clés : Politique de la ville

Le contrat de ville signé le 2 juillet à Lyon formalise les engagements de l’Etat, de la Métropole, de la région Rhône-Alpes et de l’ensemble des acteurs engagés à réduire les inégalités urbaines et sociales.

C’est en présence de Myriam El Khomri, secrétaire d’Etat, chargée de la politique de la Ville que les signataires du contrat de ville de la Métropole de Lyon se retrouvés jeudi 2 juillet, dans le quartier de La Duchère à Lyon. «C’est un moment important car nous allons signer, tous ensemble, le contrat de ville. C’est également un moment important car nous avons choisi de faire coïncider cette signature avec la démolition de la dernière barre des «mille» dans le quartier de La Duchère à Lyon», a souligné Gérard Collomb, sénateur-maire de Lyon et président de la Métropole de Lyon, lors de la signature du contrat de ville.

Un quartier emblématique de la politique de ville conduite dans l’agglomération lyonnaise. La Duchère, comme d’autres quartiers, connaît des difficultés et une paupérisation amplifiée par la crise. «Il fallait dans ce quartier rétablir une mixité sociale en intégrant des programmes en accession, du logement intermédiaire, des résidences étudiantes», a précisé le président de la Métropole. Le programme de renouvellement urbain démarré en 2003 dans le quartier de la Duchère a permis de ramener le taux de logements sociaux de 80% à 55%.

Sur l’agglomération lyonnaise, 37 quartiers prioritaires et 29 quartiers en veille active ont été identifiés. Les quartiers prioritaires feront l’objet, dans le cadre du renouvellement urbain, de protocole de préfiguration du Nouveau programme de renouvellement urbain (NPRU).

Le contrat de ville sera ensuite décliné au travers de convention d’application au niveau des communes. La secrétaire d’Etat chargée de la politique de la Ville a annoncé que «l’annexe financière suivra et que le territoire de Lyon bénéficiera de 10 millions d’euros supplémentaires». L’enveloppe du contrat de ville, d’environ 80 millions d’euros pour les cinq prochaines années, pourrait augmenter quelque peu. La région Rhône-Alpes, également acteur de la politique de la ville, a marqué son engagement financier au travers du contrat métropolitain en fléchant 11 millions d’euros et, au titre du fonds européen Feder, 8 millions sur la métropole de Lyon ainsi que sur celles de Grenoble et Saint-Etienne.

 

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