Immobilier

2015, année mitigée pour les aménageurs lotisseurs

Mots clés :

Architecture

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Le syndicat des aménageurs lotisseurs déplore le recul des mises en chantier dans l’individuel pur en 2015 par rapport à 2014 et reste vent debout contre deux articles du projet de loi relatif à la liberté de création artistique, à l’architecture et au patrimoine.

« L’année 2015 aura été mitigée, a indiqué Pascale Poirot, présidente du syndicat des aménageurs lotisseurs (Snal), lors de ses vœux à la presse le 21 jeanvier. Le plan de relance de Manuel Valls aura eu un impact sur le marché durant quelques mois, mais les difficultés liées aux délais d’instruction des dossiers et au montage des opérations a perduré. » Dans ce contexte, le Snal enregistre un recul des mises en chantier dans l’individuel pur (diffus et lots aménagés) à 70 400 en 2015 contre 79 986 en 2014 (les données du ministère du Logement n’ont pas encore été publiées).

 

Lobbying contre la loi CAP

 

La présidente du Snal s’est également émue de la création du nouveau syndicat « LCA », Les Constructeurs et Aménageurs de la FFB. « Nous nous interrogeons sur le choix du nom de l’organisation, a glissé Pascale Poirot. Patrick Vandromme, président du LCA, m’a assuré qu’il souhaitait travailler avec nous. Je rappelle que les métiers de constructeurs, promoteurs et d’aménageurs ont leurs spécificités et qu’ils ont chacun besoin d’être représenté et défendu. Le Snal garde son utilité. »

D’ailleurs, le Snal « reste mobilisé » sur deux textes. D’abord, le décret d’application à venir de la loi du 13 octobre 2014 d’avenir pour l’agriculture, l’alimentation et la forêt relatif aux « projets de travaux, d’ouvrages ou d’aménagements publics et privés devant faire l’objet d’une étude préalable, et le cas échéant, de compensation collective ». Ensuite, le projet de loi relatif à la liberté de création artistique, à l’architecture et au patrimoine. « La rédaction de l’article 26 n’a servi qu’à monter les maîtres d’œuvre les uns contre les autres », déplore Pascale Poirot. Pour rappel, l’article 26 prévoit notamment d’abaisser le seuil de recours à un architecte à 150 m² de surface de plancher et instaure le « permis d’aménager », c’est-à-dire le recours obligatoire à ce professionnel pour élaborer les projets d’aménagement urbains et paysagers des projets de lotissements.

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