Immobilier

200 tours de bureaux seraient passées dans les mains d’un voyant particulièrement lucide

La Hongkongaise Nina Wang, considérée comme la femme la plus riche d’Asie et décédée au début du mois sans héritier, aurait légué sa fortune à son voyant, affirment jeudi des médias locaux. L’extravagante milliardaire de 69 ans, décédée des suites d’un cancer, était à la tête d’une fortune personnelle estimée à 4,2 milliards de dollars. Elle aurait laissé derrière elle deux testaments distincts datant de 2002 et 2006, croient savoir le Next Magazine et l’Apple Daily qui en publient des extraits.

Dans celui de 2002, Nina Wang léguerait son magot à une organisation caritative qu’elle avait fondée. Next Magazine publie deux pages du texte présumé, fourni par un ami de la défunte et rédigé en chinois. Mais à en croire la version 2006, le voyant attitré de Mme Wang, Chan Chun Chuen, 47 ans, en serait l’unique bénéficiaire.
Selon l’Apple Daily citant des sources anonymes, la famille et l’entourage de la défunte s’apprêtent à porter l’affaire devant la justice.

La milliardaire avait notamment défrayé la chronique lors d’un procès retentissant en 2005 qui lui avait octroyé le contrôle de l’empire financier de son mari défunt, après huit ans de bataille judiciaire.
Elle avait été accusée par son beau-père de 96 ans d’avoir falsifié le testament de son mari, Teddy Wang, déclaré mort après avoir été kidnappé en 1990 et qui n’est jamais réapparu depuis. La justice hongkongaise faisait de la veuve la seule héritière de l’empire Chinachem, qui détient plus de 200 tours de bureaux et 400 sociétés de par le monde.

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