Etudes de cas

HLM en ossature bois : de la passivité à la positivité

| 12/05/2009 | 14:14 | Bâtiment

Pose de la première dalle bois contre collée (KLH) sur le sous bassement maçonné.  

Photo n° 1/21

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Pose de la première dalle bois contre collée (KLH) sur le sous bassement maçonné.

Pose de la première dalle bois contre collée (KLH) sur le sous bassement maçonné.

Photo n° 1/21 - / LE MONITEUR.FR

Pose de la première dalle bois contre collée (KLH) sur le sous bassement maçonné.

Photos 21/21

HLM en ossature bois : de la passivité à la positivité

La société d’HLM « Le toit vosgien » réalise actuellement, à Saint Dié des Vosges, deux bâtiments de 3 et 4 étages, à ossature bois, et tendant vers un bilan positif des consommations et productions d’énergie. Tour du chantier en images.

Orientation
Les bâtiments nommés Héliades, filles du soleil dans la mythologie grecque, ont été conçus avec l'idée d'utiliser aux mieux les apports solaires. C'est pourquoi la façade Sud, constituée de loggias, est évidemment très ouverte et les 30 logements traversants.

Structure

Pour réussir à faire accepter aux services de sécurité la mise en place d'une ossature bois sur 4 étages, avec attique, le maître d'ouvrage a dû jouer avec le terrain. Grâce à une colline en bordure d'immeuble, il a pu démontrer que les pompiers pourraient accéder à tous les bâtiments en cas d'incendie.

Enveloppe
Les menuiseries sont en triple vitrage. L'étanchéité à l'air a été contrôlée en phase chantier par une entreprise spécialisée. Les murs extérieurs, les combles et le sous-sol sont isolés avec, respectivement, 320, 310, et 400 mm de laine minérale.

Energie
Le chauffage de chaque logement dispose d'une VMC double flux individuelle, avec échangeur et batterie électrique de 2.2kW assurant le chauffage de chaque logement.
L'eau chaude sanitaire est produite par des capteurs solaires thermiques collectifs alimentant des ballons individuels de 200 à 400 L selon le logement, l'appoint étant produit par une chaudière collective gaz à condensation de 25kW et une cogénération gaz de 12.5kW thermique et 4.7kW électrique.
Les choix techniques et architecturaux permettent d'obtenir des bâtiments passifs. Puis, par la production d'électricité photovoltaïque par panneaux intégrés aux toitures des deux ensembles, 1000m2 pour 143kWh, de passer du côté de la « positivité », pour environ 38.2kWh/m2/an en énergie primaire.

La livraison est prévue pour l'automne

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Implantation

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Façade Ouest

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Bilan énergétique

FOCUS

Intervenants

Maître d'ouvrage:
Société d'HLM "Le toit vosgien"

Maître d'oeuvre:
François LAUSECKER, Architecte D.P.L.G.

Structure bois:
C.E.A.A. bois & Ingénierie

Bureau d'études bois :
Act'bois

Bureau d'études fluides :
Gest'energie

 
  • Philippe Mawet |
    Pour les vitrages tout dépend du facteur solaire du triple vitrage (on est près de 60%) et de la manière dont on peut "stocker" cet apport dans le batiment.
  • Anne-Marie HERRY |

    Réponse à Pierre

    Le label "Passivhaus" exige que les besoins en chauffage soit inférieurs à 15kWh E utile /m2/an. On parle ici d’énergie utile, qui est réellement nécessaire pour le consommateur (c-à-d le produit de l’énergie finale disponible par le rendement de l’équipement), et non d’énergie primaire.
  • Pierre Cayalb |

    bâtiment passif ?

    Je souhaite rappeler qu’un bâtiment passif c’est moins de 15 kWhep/(m².an) et non 32. On ne fait pas un bâtiment en haute qualité environnementale avec un parc de production d’électricité propre important. Deplus je croyais que pour une exposition au sud un double vitrage était plus approprié, c’est à dire que les apports solaire dépassé les déperditions.

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