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Une balayeuse électrique « verte » pour ville moyenne et grande

Frédérique Vergne | 19/11/2009 | 11:26 | Industrie/Négoce

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Une balayeuse électrique « verte » pour ville moyenne et grande

La société américaine Tennant qui s’attaque, depuis deux ans, au marché européen, et notamment français, de la propreté urbaine lance en avant-première au salon des maires une balayeuse électrique « 0 CO2 ».

Spécialisée dans l'entretien des sols durs en intérieur depuis sa création dans les années 40, la société américaine a décidé de trouver de nouvelles sources de croissance ailleurs que dans son pays d'origine et sur d'autres activités. Son objectif de développement va se concrétiser par l'acquisition de deux entreprises en Europe positionnées sur le marché de la propreté urbaine, sur lequel il était totalement absent. « Avec le rachat en 2007 de l'entreprise hollandaise Hofmans, spécialisée dans les balayeuses de voirie, moyennes et grosses machines et en 2008 de la société écossaise Applied Sweepers, fabricant de machines compactes et plus petites, nous avons constitué une véritable gamme», explique Jean-Yves Monard, Directeur Voirie France.
Pour réussir sur ce marché de la propreté urbaine, la société Tennant ne lésine pas sur les moyens : la création à l'été 2009 d'un département dédié en France et le lancement de la nouvelle balayeuse électrique, qui répond à des besoins des élus, exprimés depuis deux ans.

Non polluante et moins bruyante

Cette machine, qui se situe sur le segment des villes moyennes et grandes, offre la puissance de travail, notamment d'aspiration, d'une balayeuse à moteur thermique et une autonomie d'environ 10 heures. Ceci est rendu possible grâce à un ensemble de batteries à lithium ion. Le rechargement s'effectue entre 3 et 7 heures. Outre qu'elle n'émet pas de CO2, la balayeuse électrique présente l'énorme avantage de réduire l'impact sonore, un des principaux problèmes des balayeuses thermiques. Quant au prix, pas de différence importante entre l'électrique et le thermique, sinon qu'il faut y ajouter le coût de la batterie. Par contre, si l'on raisonne en termes d'utilisation, le prix est identique : « le coût de recharge d'une nuit est sans aucune mesure par rapport au coût du fuel pour une journée de travail. L'objectif est bien entendu que la balayeuse électrique soit plus intéressante financièrement », conclut Jean-Yves Monard

 

Frédérique Vergne | Source LE MONITEUR.FR